# Un tribunal a tenu Air Canada pour responsable après que le chatbot de son site a indiqué à tort à un client qu'il pouvait demander rétroactivement le remboursement d'un tarif de deuil

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Date: 2024-02-14 · Étape: Contrainte
Ce relevé peut-il faire évoluer un jugement sur une tâche ? oui
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## Périmètre

Colombie-Britannique, Canada. Le tribunal des petites créances a constaté que le chatbot d'Air Canada avait laissé entendre au client qu'il pouvait demander rétroactivement un tarif de deuil, que les employés de la compagnie avaient ensuite indiqué qu'elle n'autorisait pas les demandes rétroactives, que la compagnie répond de toutes les informations de son site, qu'elles proviennent d'une page statique ou d'un chatbot, qu'elle n'avait pas pris de précautions raisonnables pour s'assurer de l'exactitude de son chatbot, et l'a condamnée à payer la différence. Une seule décision de petites créances, sans valeur de précédent ; elle n'exige pas qu'une personne décide des exceptions, elle fait seulement répondre l'entreprise de ce que dit son bot.

## Source

- British Columbia Civil Resolution Tribunal — Moffatt v. Air Canada, 2024 BCCRT 149 (Date Issued: February 14, 2024) — https://decisions.civilresolutionbc.ca/crt/crtd/en/item/525448/index.do (source primaire)

## Ce que cela veut dire

Quand un bot accorde ou présente mal une exception, l'entreprise est liée par ce qu'il dit, ce qui explique que les exceptions restent entre les mains de personnes responsables.

## Ce qu’il ne montre pas encore

Une seule décision de petites créances ; elle ne crée aucune règle imposant qu'une personne décide des exceptions.

## Comment le vérifier vous-même

Ouvrez Moffatt v. Air Canada, 2024 BCCRT 149 et cherchez « did not take reasonable care to ensure its chatbot was accurate ».


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