Géomètre — tâches, une par une
L'unité d'analyse est la tâche, non l'intitulé du poste. Chacune ci-dessous porte sa direction, le fait que le jugement repose sur des preuves ou sur une inférence de la plateforme, le raisonnement, et ce qu'elle n'établit pas.
Toutes les tâches de cette page#
Mesures sur le terrain
Augmentée✓ Appuyé sur des preuvesMesurer des positions, des altitudes et des éléments sur le terrain au GNSS, à la station totale, au drone et au scanner.
Les drones assurent désormais une partie des mesures : l'agence britannique de cartographie indique qu'un vol de drone moyen de 20 minutes lève des sites qui prendraient une journée entière à un géomètre de terrain, et une étude tchèque a constaté que la cartographie par drone atteignait la précision cadastrale sur la plupart des points. La même étude indique que les lacunes doivent encore être comblées par des mesures géodésiques classiques.
Le récit d'une seule agence et une seule étude dans un seul pays ; ils ne montrent pas combien les heures de terrain des géomètres ont changé.
Rechercher et déterminer les limites
Encore menée par des humains✓ Appuyé sur des preuvesRechercher les actes, les plans et les marques sur le terrain, et décider où passe une limite légale.
Les règles réservent ce travail au géomètre et aux propriétaires : les règles cadastrales néo-zélandaises indiquent que le géomètre doit réunir tous les éléments pertinents pour la limite et les interpréter au regard du droit, et les levés cadastraux japonais reposent toujours sur la confirmation de la limite par les propriétaires, une confirmation présumée n'intervenant que lorsque les propriétaires ne répondent pas.
Des règles dans deux pays ; elles régissent qui décide, non le temps que prend la recherche ni l'aide que les logiciels y apportent.
Implanter les ouvrages
En cours d'automatisation✓ Appuyé sur des preuvesMarquer sur le chantier l'emplacement des ouvrages, des routes et des terrassements, pour que les équipes et les engins construisent conformément au projet.
Sur les terrassements publics japonais, la construction ICT est désormais la norme dans plus de 90 % des appels d'offres, et le ministère cite parmi ses effets la réduction des piquets d'implantation : des engins guidés par des données de conception 3D remplacent une grande partie du marquage que les géomètres faisaient à la main.
Les terrassements publics d'un seul pays ; les gains de temps viennent des propres estimations des entreprises, et les petits chantiers utilisent encore les méthodes classiques.
Traiter les données et établir les plans
Augmentée≈ Estimation de la plateformeTransformer les mesures, les nuages de points et les images en coordonnées, en cartes et en plans de levé.
Les levés par drone et par scanner produisent des nuages de points et des orthophotos qu'il faut traiter pour en tirer des plans ; le bureau américain des statistiques indique que les géomètres restent nécessaires pour vérifier et interpréter ce que produisent ces technologies, afin d'en garantir l'exactitude et l'exhaustivité.
L'explication d'une projection ; elle ne mesure pas la part du traitement automatisée aujourd'hui.
Certifier et signer les levés
Encore menée par des humains✓ Appuyé sur des preuvesEngager sa responsabilité juridique sur un levé en certifiant et en signant le plan.
Les règles néo-zélandaises exigent qu'un géomètre agréé certifie que le levé a été réalisé par lui-même ou sous sa direction personnelle. Aucun élément trouvé ne montre un levé certifié sans personne agréée.
La règle d'un seul pays ; elle ne montre pas quelle part du temps d'un géomètre la certification occupe.